Questions fréquentes
Les réponses courtes aux questions les plus posées, par profil. Choisissez le vôtre. Un SAD est un service autonomie à domicile.
Un ou plusieurs mots, par exemple « lien perdu ».
Établissement
Quand une intervention ne peut pas être assurée (absence, retard, imprévu), la solution vous aide à trouver qui peut la reprendre. Vos intervenantes d’abord, puis, si vous le choisissez, un SAD partenaire, une intervenante volontaire d’un autre établissement en prêt ou une personne qui cherche des heures. Vous gardez la décision à chaque étape.
Le prêt de salarié est compris dans l’abonnement : la direction d’un établissement abonné l’ouvre sur sa fiche. Seules les intervenantes volontaires sont proposées, sans leur nom. Il faut l’accord de la personne et celui de son établissement, à coût réel sans marge. Un SAD partenaire à qui vous proposez une intervention peut aussi vous proposer une de ses intervenantes volontaires, si vous avez ouvert le prêt : son accord vient d’abord. Continuité Plus ne facture rien sur un prêt et n’est pas partie à la convention ni à l’avenant.
L’abonnement est la formule prioritaire : les mises en relation et le prêt de salarié y sont compris, rien n’est noté au relevé. La formule « à l’acte » est l’alternative pour une agence qui ne souhaite pas s’abonner. Une mise en relation est notée quand un établissement retient sa prestation, ou une famille sa réponse : jamais à l’embauche, jamais sur un prêt, qui ne lui est pas ouvert. Aucun montant n’est calculé dans la solution. La direction lit les lignes dans « Mes mises en relation ».
Dans « Bénéficiaires et tuteurs », touchez « Enregistrer : pas de remplaçant d’une autre structure » sur sa fiche. Ses interventions ne sont alors proposées qu’à votre équipe, ou en contrat court à une personne qui cherche des heures, que vous embauchez. La consigne est datée, sans motif. Si une intervention n’a pas lieu, votre historique le dit.
Votre établissement, et Continuité Plus pour faire fonctionner la solution. Un autre établissement ne voit ni vos absences, ni votre registre. Un SAD partenaire lit seulement l’intervention que vous lui proposez. En prêt, l’établissement d’accueil est prévenu d’une absence ou d’un retard sur sa mission, sans motif ni note.
Sur l’écran de connexion, touchez « Mot de passe oublié ? ». Si votre courriel de récupération est confirmé, un lien y arrive, valable 30 minutes. Rien reçu ? La direction de votre établissement vous redonne un accès. Seule personne de la direction ? Écrivez à contact@continuiteplus.com.
Dans « Registre et fiche », touchez « Donner un nouveau lien » sur sa ligne. L’ancien lien s’arrête aussitôt. Remettez le nouveau par le code à scanner, ou envoyez-le depuis votre téléphone.
Écran « Plannings » : déposez le fichier exporté de votre logiciel de planification, au format CSV. Il est lu sur votre ordinateur. Seuls les créneaux occupés partent vers la solution, jamais un bénéficiaire. Ils sont effacés après la semaine.
La mission repart en recherche telle qu’elle est : même jour, mêmes horaires, mêmes formes d’intervention ouvertes. Aucune proposition ne part avant votre choix. La proposition retenue est retirée et sa fiche de mission est effacée ; la personne le lit dans son espace. Le chronomètre repart de l’heure de la déclaration. Un retard ne rouvre rien de lui-même.
L’accord de la personne, puis celui de son établissement, qui atteste le coût réel sans marge. La convention de mise à disposition, signée par les deux établissements, et l’avenant au contrat de travail, signé par la personne. La consultation des comités sociaux et économiques qui existent, et l’entretien par l’établissement d’accueil. L’établissement d’accueil vérifie aussi le diplôme ou l’expérience, et prévoit une formation d’adaptation à l’emploi pour une personne sans diplôme ni expérience du secteur. Il reçoit l’attestation d’honorabilité si le public accompagné y est soumis, selon le calendrier d’entrée en vigueur. Les deux établissements vérifient les durées maximales de travail et les temps de repos. L’établissement d’accueil prévoit l’accueil, les consignes et le tutorat : il est responsable des conditions d’exécution du travail pendant le prêt. Chaque établissement coche les siens sur la fiche du besoin, dans « Éléments obligatoires du prêt ». Dès les deux accords donnés, la solution donne les deux documents pré-remplis. L’établissement d’accueil peut prendre la suite une fois cochés la convention, de chaque côté, l’avenant et l’avis des comités sociaux et économiques. L’avis d’un comité n’est « sans objet » qu’après la réponse « Non » dans « Registre et fiche ». Continuité Plus n’est partie à aucun de ces documents.
Les délais partent de l’heure de l’absence déclarée, sinon de la création du besoin. Pour un besoin lointain, ils partent du moment où il devient proposable. Une réponse « non disponible » n’y figure que dans un nombre. La solution compte et date : elle ne calcule ni taux ni moyenne.
Jusqu’au 1er février de la deuxième année qui suit (25 mois au plus, comptés depuis le 1er janvier de l’année) : les données de 2027 jusqu’au 1er février 2029. Chaque mois de janvier, un bandeau vous invite à télécharger l’historique de l’année qui sera supprimée. La page « Historique » télécharge aussi une année entière, toute l’année.
Elles sont effacées 3 mois après la fermeture, dans les jours qui suivent au plus tard : un compte coupé, une intervenante dont l’accès est coupé, un bénéficiaire dont vous terminez le suivi. Redonner un accès, donner un nouveau lien ou reprendre le suivi d’ici là l’annule. Votre historique reste, sans le nom, jusqu’à 25 mois : « Profil supprimé », « un compte de l’établissement ». Les absences et retards y gardent leur note et leur motif, même quand l’intervenante supprime elle-même son profil.
Oui, jusqu’à douze mois. Au-delà de quatorze jours, le besoin est enregistré tout de suite et devient proposable à la date choisie : par défaut quatorze jours avant, à 7 h. Avant, vous lisez le rapprochement, mais rien ne part. Ce jour-là, il rejoint « À voir maintenant ». « Proposer dès maintenant » l’avance.
Dans l’historique : les heures des interventions dites « Intervention réalisée » après un remplacement trouvé dans la solution. Mois par mois et par forme d’intervention, sur les 12 derniers mois. Aucun montant n’est calculé.
Chaque établissement a son compte. Liez-les dans « Établissements liés » : chaque direction accepte le lien. Vos établissements liés forment alors le groupe « Nos établissements liés », et chacun garde ses données.
C’est facultatif. Une alerte vous invite à ouvrir la solution, sans rien dire de la mission. Elle peut arriver en retard : ce qui fait foi se lit dans la solution.
Non. Continuité Plus met en relation et ne valide aucune personne. Votre établissement vérifie l’identité et les justificatifs avant toute intervention.
Intervenante
Avec le lien ou le code à scanner remis par votre établissement. Gardez ce lien pour vous : il ouvre votre espace sans mot de passe.
Demandez un nouveau lien à votre établissement. L’ancien s’arrête aussitôt.
Votre profil, vos disponibilités jour par jour et la date de leur dernière confirmation, vos réponses, les absences et retards que vous signalez, si vous avez activé les alertes, et votre choix pour les missions en prêt.
Non. Indiquez votre semaine type, valable jusqu’à douze mois, et les périodes où vous n’êtes pas disponible, sans motif. Toutes les quatre semaines, touchez « Mes disponibilités sont toujours bonnes » : toute modification compte aussi.
Vos disponibilités restent visibles, avec la mention « à confirmer », après celles qui sont confirmées. Vous restez libre de refuser toute proposition.
Seulement si votre établissement est ouvert au prêt et si vous l’acceptez dans l’onglet « Profil ». Votre établissement peut aussi vous la proposer lui-même, en réponse à un autre SAD : vous restez libre de refuser, sans aucune sanction. Votre prénom et l’initiale de votre nom ne sont donnés à l’autre établissement qu’après votre accord et celui de votre établissement. Un avenant à votre contrat, signé avec votre établissement, précise la mission.
Non. Vous touchez « Je suis volontaire » ou « Non disponible ». Le motif est facultatif.
Un créneau déjà pris par une mission, par votre agenda relié ou par le planning de votre établissement n’est pas proposé. Une absence signalée non plus.
Onglet « Absence ou retard » de votre espace. Le motif est facultatif. Votre établissement est prévenu et cherche une solution. Sur une mission en prêt, l’établissement d’accueil est prévenu aussi, sans votre motif ni votre note. Au-delà de quatorze jours, une absence se déclare pour le jour d’une mission retenue.
Si votre établissement ferme votre accès, ou ferme son compte, votre profil est effacé 3 mois après, dans les jours qui suivent au plus tard, sauf nouveau lien d’ici là. Vos missions passées et vos absences, avec leur note et leur motif, restent dans son historique, sans votre nom, jusqu’à 25 mois. Supprimer vous-même votre profil efface tout le reste, tout de suite.
C’est facultatif. « Alertes sur ce téléphone » se trouve dans l’onglet « Propositions ». Si l’envoi est ouvert, l’onglet « Profil » propose aussi « Recevoir aussi un texto (facultatif) ». Ils ne disent rien de la mission.
Étudiant(e)
Si votre courriel de secours est confirmé, ouvrez la page « Lien perdu » : un nouveau lien y arrive. Rien reçu ? Inscrivez-vous de nouveau, ou écrivez à contact@continuiteplus.com.
Les SAD qui cherchent un remplacement près de chez vous. Ils lisent votre prénom, l’initiale de votre nom, vos études et une distance par tranche, jamais le nom de votre commune. Le détail est dans « Vos données ».
Non. Indiquez votre semaine type, valable jusqu’à douze mois, et les périodes où vous n’êtes pas disponible, sans motif. Toutes les quatre semaines, touchez « Mes disponibilités sont toujours bonnes ». Sans réponse, les SAD les voient « à confirmer ».
L’établissement qui vous retient, avant toute intervention. Continuité Plus ne valide aucune personne.
Non. Vous répondez si vous le souhaitez. Le motif est facultatif.
Vous êtes indisponible : aucune mission ne vous est proposée. Votre profil et vos disponibilités sont gardés, rien n’est effacé. « Reprendre », dans l’onglet Profil, quand vous voulez.
Vous cherchez des heures ou un emploi
Pas pour vous inscrire. Avec un diplôme du secteur, ou trois ans d’expérience que vous déclarez, les actes essentiels s’ouvrent aussi ; l’établissement vérifie.
Vous dites non sans vous justifier. Continuité Plus ne transmet vos réponses à aucun organisme.
Oui. Ne cochez pas les créneaux déjà pris, ou posez-les en période indisponible. Personne ne vous demande le nom de votre employeur, et chaque employeur reste responsable du temps de travail.
Votre salaire est celui de votre contrat avec l’établissement. La solution n’affiche aucun montant.
Bénéficiaire et tuteur
Il montre les interventions que votre établissement organise : le jour, l’horaire, qui intervient (prénom et initiale) et ce qui change.
Demandez-en un nouveau à l’établissement qui vous l’a remis. L’ancien s’arrête aussitôt.
Appelez l’établissement. S’il déclare ne pas avoir trouvé de solution de remplacement, le suivi propose « Chercher une autre solution » : l’intervention part vers les autres SAD du secteur. Jamais pour des soins. La page « Autres solutions » informe sur les autres pistes.
Dites-le à l’établissement : il l’enregistre, avec sa date, sans motif. Les propositions restent alors limitées à son équipe, et le suivi l’affiche. S’il déclare ne pas avoir trouvé de solution de remplacement, chercher quand même auprès d’autres SAD reste le choix du bénéficiaire : le suivi le rappelle avant.
Le lien du bénéficiaire et celui du tuteur s’arrêtent tout de suite. La fiche du bénéficiaire et celles de ses missions passées sont effacées 3 mois après, dans les jours qui suivent au plus tard, sauf si l’établissement reprend le suivi d’ici là. Les interventions restent dans son historique, sans le nom du bénéficiaire, jusqu’à 25 mois.
L’établissement qui vous accompagne, et Continuité Plus pour faire fonctionner la solution. Pour un dépannage, Continuité Plus peut ouvrir la fiche du bénéficiaire, adresse comprise, depuis son administration : une fiche à la fois, et chaque ouverture est notée. Quand elle agit au nom de l’établissement (une heure au plus), elle voit sa liste de bénéficiaires, adresses comprises, et peut télécharger son historique, fiches des missions comprises : ces lectures sont notées. L’établissement voit chacune de ces lectures. Si vous cherchez une autre solution, les autres SAD du secteur lisent l’aide, la commune (ou son secteur, pour une petite commune), le jour et l’horaire, sans nom ni adresse. Aucune donnée de santé n’est demandée.
Famille
Avec le lien de suivi affiché à la fin de votre demande. Gardez-le : il ouvre le suivi sans mot de passe.
Si votre courriel de secours est confirmé, ouvrez la page « Lien perdu » : un nouveau lien y arrive. Rien reçu ? Déposez une nouvelle demande.
Les SAD qui interviennent dans votre commune pour cette aide. Ils vous répondent dans le suivi de votre demande. Ni nom, ni adresse, ni téléphone ne leur est donné.
Nouveautés
Établissements liés : chaque direction peut cocher « Nous avons le même employeur » pour un établissement lié qui a le même numéro SIREN (système d’identification du répertoire des entreprises). Quand les deux établissements l’ont cochée, l’engagement de non-démarchage n’est plus demandé entre eux, dès la première proposition ; la carte de chaque établissement le dit.
Fiche de la mission : une intervention de soins n’a pas de fiche de mission.
Engagement de non-démarchage des clients : sur un besoin ouvert au prêt ou à un SAD partenaire, votre établissement fixe une pénalité par client démarché ; la structure qui répond l’accepte avant de lire la proposition, pour 12 mois après l’intervention. La direction règle le montant par défaut dans « Registre et fiche ». Le libre choix du client reste entier. Entre établissements liés qui ont déclaré l’un et l’autre relever du même employeur, il n’est pas demandé.
Prêt d’une intervenante : l’établissement d’accueil peut prendre la suite une fois cochés la convention, de chaque côté, l’avenant et l’avis des comités sociaux et économiques. L’avis d’un comité n’est « sans objet » que si l’établissement a répondu « Non » dans « Registre et fiche ». Les documents du prêt s’ouvrent dès les deux accords donnés. Voir la question
Bénéficiaires : un bénéficiaire de l’établissement ne se rattache pas à une intervention de soins.
Les personnes qui cherchent des heures, étudiantes ou non, peuvent recevoir vos besoins en contrat court, et vos propositions d’emploi, à mi-temps ou parfois à temps plein (« Proposer un emploi »). Trois ans d’expérience déclarée peuvent leur ouvrir les actes essentiels : votre établissement vérifie.
Les absences et retards signalés gardent leur note et leur motif dans votre historique jusqu’à 25 mois, même quand le profil de l’intervenante est supprimé : « Profil supprimé ». Voir la question
Un compte, un accès ou un établissement fermé : ses données personnelles sont effacées 3 mois après la fermeture ; l’historique reste, sans le nom, jusqu’à 25 mois. Voir la question
Un besoin peut recevoir jusqu’à 30 propositions à vos intervenantes et 20 hors de votre établissement, en un seul envoi de chaque côté.
L’historique d’un établissement est gardé 25 mois au plus. Chaque mois de janvier, un bandeau invite à télécharger l’année qui sera supprimée le 1er février. Voir la question
L’abonnement est la formule prioritaire, prêt de salarié compris. La formule « à l’acte » vaut pour une agence qui ne souhaite pas s’abonner. Voir la question
Un besoin se crée jusqu’à douze mois à l’avance. Au-delà de quatorze jours, il devient proposable à la date choisie : par défaut, quatorze jours avant. Voir la question
Bouton « En savoir plus » : une explication se déplie les trois premières fois, puis se replie au même endroit. Pour les revoir dépliées : « Revoir les explications », dans « Mon compte » ou l’onglet « Profil ».
Disponibilités : une semaine type valable jusqu’à douze mois, à confirmer en un geste toutes les quatre semaines. Voir la question
Familles : la page « Autres solutions » donne aussi les mandataires agréés les plus proches, pour embaucher soi-même.
Un bénéficiaire peut demander qu’aucun remplaçant d’une autre structure ne vienne : l’établissement enregistre cette consigne, datée, sans motif. Voir la question
Une autre question : votre établissement, ou contact@continuiteplus.com.
