Vos données
Aucune donnée de santé n’est demandée ni enregistrée.
- Quelles données ?
- Le nom, la commune, la forme et le courriel de votre établissement. Votre prénom, votre nom, votre fonction et un identifiant. Le type de votre établissement, que vous déclarez : un SAD, ou une structure de services à la personne qui n’est pas un SAD. Continuité Plus ne vérifie aucune autorisation ; l’administration peut corriger le type, et ce geste est noté dans le journal des accès de votre établissement. Votre mot de passe n’est jamais enregistré en clair : personne ne peut le lire, pas même Continuité Plus. Si vous l’indiquez, un courriel de récupération : il sert seulement à vous envoyer un lien quand vous oubliez votre mot de passe. Il est gardé chiffré. Si vous activez les alertes sur un appareil : l’adresse technique que cet appareil fournit pour les recevoir, protégée (personne ne peut la lire). Pour chaque mission que vous retenez, la fiche de la mission que vous remplissez : l’adresse (numéro et rue), l’accès (code, étage, interphone), un téléphone à appeler sur place, le prénom ou nom d’usage du bénéficiaire, des consignes pratiques et une note de l’établissement. Pas de donnée de santé : ni traitement, ni diagnostic, ni état de santé. Pour chaque bénéficiaire que vous suivez dans la solution : une référence unique de la forme « CL-7K3P », tirée au hasard, sans donnée personnelle, qui ne change jamais et n’est jamais redonnée, recopiée sur ses interventions (la personne retenue pour l’une d’elles, ou le SAD partenaire qui l’assure, la lit avec sa mission), dans votre historique, le fichier pour tableur et les courriels, où elle reste après l’effacement du bénéficiaire ; son prénom ou nom d’usage, sa commune et, si vous le souhaitez, son adresse (chiffrée dans la base), le prénom ou nom d’usage de son tuteur et, si le bénéficiaire le demande, la consigne « pas de remplaçant d’une autre structure », datée, avec le prénom et l’initiale du nom de qui l’a enregistrée ou retirée ; aucun motif. Pour une intervention que vous ne parvenez pas à pourvoir : la déclaration « Pas de solution de remplacement trouvée », datée, avec le prénom et l’initiale du nom de qui l’a faite (ou « Continuité Plus » quand elle agit au nom de votre établissement), et la date de son retrait ou de sa levée ; aucun motif. Si le bénéficiaire ou son tuteur cherche alors une autre solution auprès d’autres SAD : la date, qui l’a fait et, si la consigne existe, que c’est son choix. Si le bénéficiaire ou son tuteur crée un lien pour une personne de passage, comme son infirmier(ère) : quand il a été créé, et par qui (le bénéficiaire ou son tuteur). Si cette personne signale qu’une intervention du jour n’a pas eu lieu : l’instant du signalement, puis le geste « Vu » de votre établissement, avec sa date et le prénom et l’initiale du nom de qui l’a fait ; ni le nom de la personne de passage, ni aucun texte. Si ce lien de passage est coupé ou remplacé : quand, et d’où : le lien de suivi du bénéficiaire ou celui du tuteur (avec la date et l’heure de remise de ce lien), votre établissement, Continuité Plus (en votre nom ou depuis son administration), la fin du suivi ou le retour du financement à votre établissement ; chaque coupure et chaque remplacement est aussi noté dans votre journal des accès. Pour chaque bénéficiaire, qui finance la solution : votre établissement par défaut, ou la famille ou le bénéficiaire, réglé par Continuité Plus et noté dans votre journal des accès. Aucune donnée de santé. Plannings : les créneaux occupés de vos intervenantes, semaine par semaine, et le code planning que vous indiquez ; effacés après la semaine. Le fichier déposé ne quitte pas votre ordinateur. Établissements liés : le nom et la commune de chaque établissement lié, et la date de l’accord. La solution tient aussi un relevé des mises en relation. Pour une agence qui s’abonne, formule prioritaire, rien n’y est noté. Pour une agence qui ne souhaite pas s’abonner (formule « à l’acte »), chaque réponse de l’agence retenue par un établissement ou par une famille y est notée : la date, le type, l’établissement demandeur ou la mention « Une famille », une référence courte, le jour de l’intervention, sa situation, et si la ligne est facturable. Le relevé sert seulement à établir la facture de cette agence, hors de la solution. Aucun montant, aucune donnée personnelle des familles, jamais un prêt de salarié. Le montant de l’engagement de non-démarchage que vous fixez par défaut et pour chaque besoin ouvert à d’autres structures ; pour chaque proposition que vous recevez, la date à laquelle votre établissement accepte l’engagement demandé, et, dans votre journal des accès, le compte qui l’a accepté ; avec un établissement lié, la date à laquelle votre établissement déclare relever du même employeur (même numéro SIREN, système d’identification du répertoire des entreprises), par la case « Nous avons le même employeur » de l’écran « Établissements liés » ou en mettant sa convention d’un prêt « sans objet », et, dans votre journal des accès, le compte qui fait cette déclaration ou la retire.
- Qui les voit ?
- Vous, les personnes de votre établissement qui ont un compte, et Continuité Plus pour relire la demande de votre établissement et faire fonctionner la solution. La direction de votre établissement voit votre identifiant et la date de votre dernière connexion. Elle voit aussi si vous avez un courriel de récupération confirmé, jamais l’adresse. Si vous activez les alertes, elles passent par le service de notification de votre appareil (Apple, Google, Mozilla ou Microsoft, selon le cas) : ce service sait qu’une alerte de Continuité Plus vous est adressée, et à quelle heure. L’alerte ne porte aucun contenu. Les autres établissements voient le nom, la commune et la forme du vôtre, et s’il réalise des interventions pour d’autres SAD (prestation). Un SAD qui vous propose une intervention voit si vous pouvez la réaliser, prêter une intervenante, ou les deux. Si votre établissement est ouvert au prêt, un établissement de SAD qui cherche un remplacement lit, sans leur nom, ce qui concerne vos intervenantes volontaires disponibles à ce moment-là : métier, niveaux, diplômes et expérience, déplacements (permis, véhicule), une distance par tranche, si leur agenda relié est à jour, et le nom et la commune de votre établissement ; leur prénom et l’initiale de leur nom, après leur accord et le vôtre ; de même pour l’intervenante que vous lui proposez en prêt dans votre réponse. Un SAD avec lequel vous convenez d’une prestation voit aussi le numéro d’accueil de votre établissement et la fonction de son contact. Une famille à qui votre établissement répond « disponible » lit son nom et son numéro d’accueil. Une personne qui cherche des heures, étudiante ou non, avec qui il souhaite un échange les lit aussi. Une personne à qui votre établissement propose un contact pour un emploi, à mi-temps ou à temps plein, lit son nom, sa commune, la forme de contrat et la note jointe, et son numéro d’accueil seulement après avoir répondu « Cela m’intéresse ». Le bénéficiaire d’un établissement dont vous assurez une mission, et son tuteur, lisent le nom de votre établissement. Jamais votre nom. Une structure de services à la personne n’est lue d’aucun autre établissement. Hors de ses bénéficiaires, de leurs tuteurs et des personnes de passage à qui ils donnent un lien, seuls lisent son nom les familles de son secteur qui ont coché la case « aide de la vie quotidienne pour une personne autonome », et le bénéficiaire d’une autre structure de services à la personne, ou son tuteur, qui l’a cochée ; ils lisent aussi son numéro d’accueil si elle leur répond « disponible ». La direction de tout autre établissement de SAD de la solution voit le nom et la commune du vôtre, pour vous demander un lien. Un établissement lié lit le nom et la commune de votre établissement, la date de l’accord, puis les interventions que vous lui proposez. Jamais votre registre, vos intervenantes, vos plannings ni vos bénéficiaires. Le courriel de votre établissement est lu par les comptes de votre établissement et par Continuité Plus, jamais par un autre établissement, une intervenante, une personne qui cherche des heures, étudiante ou non, ou une famille. Continuité Plus y écrit quand une personne ou un SAD partenaire sollicité répond « Non disponible » ou retire son accord, quand l’intervenante retenue sur une mission y signale une absence ou un retard, et quand une personne de passage chez un bénéficiaire signale qu’une intervention n’a pas eu lieu : le prénom et l’initiale de la personne, ou le nom du SAD (jamais le nom de la personne de passage), le jour, l’heure, la référence du bénéficiaire si l’intervention lui est rattachée, et le lien vers le besoin ; jamais le nom du bénéficiaire, ni motif ni note. Ces courriels partent par un service d’envoi de courriels, sous-traitant de Continuité Plus, nommé dans la politique de confidentialité de continuiteplus.com. La fiche d’une mission retenue est lue par la personne retenue, sur son téléphone, ou par le SAD partenaire retenu, sur son compte, et par les comptes de votre établissement. Continuité Plus peut aussi la lire, pour vous aider, jusqu’à son effacement : chaque lecture est notée et se voit dans « Équipe et accès ». Un bénéficiaire et son tuteur lisent, chacun par son lien personnel, les interventions rattachées au bénéficiaire : l’intervention, le jour, l’horaire, le prénom et l’initiale de qui intervient (ou le nom du SAD partenaire), le nom et le numéro d’accueil de votre établissement, l’adresse et le suivi. Jamais le code d’accès, les consignes pratiques ni la note de votre établissement. La consigne « pas de remplaçant d’une autre structure » est lue par votre établissement, par Continuité Plus quand elle agit en son nom, et par le bénéficiaire et son tuteur dans leur suivi, avec sa date seulement. La déclaration « Pas de solution de remplacement trouvée » et son auteur sont lus par votre établissement et par Continuité Plus, aussi depuis son administration ; le bénéficiaire et son tuteur n’en lisent que la date, et l’intervention, même jamais retenue, paraît dans leur suivi dès la déclaration. La mention « malgré la consigne du bénéficiaire » n’est lue que par votre établissement, et par Continuité Plus quand elle agit en son nom. Les autres SAD du secteur ne reçoivent que la demande du bénéficiaire ou de son tuteur (l’aide, la commune ou son secteur, le jour et l’horaire), sans nom, sans adresse ni le nom de votre établissement. Aucune intervenante, aucun(e) étudiant(e), aucun SAD partenaire ni aucun autre établissement ne lit votre liste de bénéficiaires. La personne de passage lit, par son lien, l’initiale du prénom ou nom d’usage du bénéficiaire, sa référence, le nom de votre établissement et l’horaire des interventions du jour ; jamais la nature de l’aide, l’adresse ni qui intervient. Son signalement part aussi vers le courriel de votre établissement, s’il peut recevoir les courriels de la solution : la référence du bénéficiaire, le jour et l’horaire, jamais son nom. Il est lu par votre établissement, par Continuité Plus (quand elle agit en votre nom, et dans votre historique depuis son administration) et par le bénéficiaire et son tuteur, qui n’en lisent que l’heure ; jamais par la personne qui intervient ni par un autre établissement. Qui a coupé ou remplacé le lien de passage, et quand : le bénéficiaire et son tuteur le lisent dans leur suivi (la dernière coupure, et la dernière faite par un lien de suivi, avec la date de remise de leurs liens de suivi pour comparer) ; Continuité Plus le lit dans votre journal des accès, où votre établissement lit les coupures faites par Continuité Plus. Pour un dépannage, Continuité Plus peut ouvrir la fiche d’un bénéficiaire, adresse comprise, depuis son administration : une fiche à la fois, jamais une liste d’adresses ; chaque ouverture est notée, avec sa date, dans « Équipe et accès ». Quand Continuité Plus agit au nom de votre établissement (une heure au plus), elle voit votre liste de bénéficiaires comme vous, adresses comprises : cette lecture est notée une fois. Elle peut alors aussi télécharger votre historique, fiches des missions comprises (avec leur adresse) : chaque téléchargement est noté. Elle peut aussi couper les liens d’un bénéficiaire, poser ou retirer la consigne, ou effacer la fiche, pour vous aider : chaque geste est noté. Le relevé des mises en relation d’une agence en formule « à l’acte » est lu par sa direction, dans « Mes mises en relation », et par Continuité Plus, pour établir sa facture. Si votre établissement retient la prestation d’une telle agence, elle y lit le nom de votre établissement, une référence courte et le jour de l’intervention ; si Continuité Plus l’a retenue en votre nom, la ligne y est marquée non facturable. Une structure à qui vous proposez une intervention lit le nom de votre établissement et le montant de votre engagement avant d’en lire le détail ; vous lisez la date de son accord. Un établissement qui vous propose une intervention lit la date du vôtre. Un établissement lié lit si votre établissement a déclaré relever du même employeur, et à quelle date. Entre établissements liés qui ont déclaré l’un et l’autre relever du même employeur, aucun engagement n’est demandé. Continuité Plus les lit pour faire fonctionner la solution ; elle n’est pas partie à ces engagements. Continuité Plus peut agir au nom de votre établissement (créer un besoin, solliciter, retenir, remplir une fiche…), pour vous aider : chaque geste est noté « fait par Continuité Plus » dans le journal et l’historique de votre établissement. Continuité Plus peut aussi couper ou effacer un compte, un accès, les liens d’un bénéficiaire, un bénéficiaire ou un établissement.
- Combien de temps ?
- Tant que votre compte existe. Une demande non validée est effacée après 30 jours. Les besoins, les réponses reçues, les absences et retards signalés et le journal des accès de votre établissement sont gardés jusqu’au 1er février de la deuxième année qui suit (25 mois au plus, comptés depuis le 1er janvier de l’année de l’intervention : les données de 2027 jusqu’au 1er février 2029). Ils ne s’affichent plus à partir de cette date et sont supprimés de la base dans les jours qui suivent. Les propositions de contact pour un emploi suivent la même règle, comptée depuis leur dernier envoi, leur dernière réponse ou leur clôture. Chaque mois de janvier, votre établissement est prévenu de télécharger l’historique de l’année qui sera supprimée : un bandeau dans « À voir maintenant » et sur la page « Historique », et un courriel si l’adresse de votre établissement peut recevoir les courriels de la solution. Un compte coupé : ses données personnelles (prénom, nom, identifiant, fonction, courriel de récupération, mot de passe protégé) sont effacées 3 mois après la fermeture, dans les jours qui suivent au plus tard, sauf si un accès lui est redonné d’ici là ; historique gardé sans le nom jusqu’à 25 mois : son nom quitte les déclarations, les consignes et les « Vu » qu’il a enregistrés (ils disent « un compte de l’établissement ») et le journal des accès. Une intervenante dont l’accès est coupé : son profil est effacé de même, sauf nouveau lien d’ici là ; ses missions passées et ses absences restent dans votre historique, « Profil supprimé », avec leur note et leur motif. De même quand une intervenante supprime elle-même son profil, ou que Continuité Plus l’efface : ses absences et retards restent, avec leur note et leur motif, sans son nom. Un établissement fermé par Continuité Plus : ses comptes, ses bénéficiaires, les fiches de ses missions, ses groupes, ses plannings, son courriel et son numéro d’accueil sont effacés de même, et les profils de ses intervenantes (soixante par nuit : six nuits au plus pour trois cents) ; son nom et son historique, sans le nom des personnes, restent jusqu’aux 25 mois. Une connexion dure 30 jours sur votre appareil, 12 heures sur un ordinateur partagé. Le courriel de votre établissement est gardé tant que l’établissement existe dans la solution : la direction le change ou le retire sur la fiche de l’établissement. Les courriels reçus restent dans votre boîte ; Continuité Plus n’en garde que le nombre du jour, en tout et par besoin. Le courriel de récupération est effacé quand vous le retirez, et avec votre compte. L’adresse technique des alertes est effacée quand vous désactivez les alertes ou quand vous vous déconnectez, et ne sert plus dès que votre connexion sur cet appareil se termine. Tant que vous n’avez pas désactivé les alertes, elle est enregistrée de nouveau à votre connexion suivante sur cet appareil. Une fois enregistrée, la fiche d’une mission ne se corrige plus : pour la corriger, annulez la validation avec un motif. La personne retenue la lit jusqu’à la fin de la mission. L’établissement qui la remplit la garde jusqu’au 1er février de l’année qui suit la mission (treize mois à compter du 1er janvier de l’année de la mission), puis elle est supprimée de la base dans la nuit. Elle est supprimée aussitôt si la mission est rouverte, retirée ou annulée, si la validation est annulée, si l’intervention est dite non réalisée, ou si l’établissement l’efface. Si l’accès de la personne est fermé, si elle est retirée du registre ou si son profil est supprimé, les fiches de ses missions à venir sont supprimées ; celles des missions passées restent dans l’historique de l’établissement jusqu’à la même date. Un bénéficiaire est effacé treize mois après sa dernière intervention rattachée (ou sa création), ou dès que vous l’effacez ; un lien de suivi ne fonctionne plus treize mois après sa dernière ouverture, ou dès que vous le coupez ou le renouvelez. Si vous terminez le suivi d’un bénéficiaire (« Fin du suivi »), ses liens sont coupés tout de suite ; sa fiche et les fiches de ses missions passées sont effacées 3 mois après, sauf reprise du suivi d’ici là ; ses interventions restent dans votre historique, sans son nom. La consigne « pas de remplaçant d’une autre structure » est effacée avec la fiche du bénéficiaire ; sa mention reste sur les interventions concernées de votre historique. Un lien de passage ne fonctionne plus treize mois après sa dernière ouverture, ou dès que le bénéficiaire ou son tuteur le coupe. Si votre établissement finance la solution pour ce bénéficiaire (réglage de Continuité Plus, votre établissement par défaut), votre établissement peut aussi le couper, et il est coupé quand l’accès de qui l’a créé est coupé, ou que ce tuteur est retiré ou remplacé ; si la famille ou le bénéficiaire la finance, il leur reste : votre établissement ne peut pas le couper de son côté, sauf en terminant le suivi du bénéficiaire ou en effaçant sa fiche ; si le financement revient ensuite à votre établissement, le lien est coupé dès ce moment quand qui l’a créé n’a plus d’accès. Le signalement reste sur l’intervention, dans votre historique, jusqu’aux 25 mois. Chaque coupure ou remplacement du lien est noté dans votre journal des accès, sans le nom du bénéficiaire, et suit la règle des 25 mois ; sur la fiche du bénéficiaire, seules la dernière coupure et la dernière faite par un lien de suivi sont gardées, effacées avec elle. Une ligne du relevé des mises en relation est gardée le mois où la réponse est retenue et les treize mois suivants, puis supprimée dans la nuit, même si l’agence a été effacée entre-temps. Les engagements de non-démarchage restent avec la proposition, selon la règle des 25 mois, comme la ligne du journal des accès.
- À qui s’adresser et comment supprimer ?
- Écrivez à contact@continuiteplus.com : votre compte est effacé à votre demande.
- Quelles données ?
- Votre prénom, l’initiale de votre nom, votre commune, votre métier, vos diplômes et votre expérience, vos déplacements (distance, permis, véhicule), les missions souhaitées, vos disponibilités (une semaine type valable au plus douze mois, des créneaux touchés un par un, et les périodes où vous n’êtes pas disponible, sans motif) et la date de leur dernière confirmation, votre choix pour les missions en prêt. Ensuite : les absences ou retards que vous signalez. Votre établissement peut indiquer les moments où vous avez déjà une intervention prévue, et, s’il l’indique, votre code dans son logiciel de planification (matricule) : seulement occupé ou non, jamais un bénéficiaire ni un lieu. Ces moments ne vous sont pas proposés. Ils sont effacés après la semaine. Si vous activez les alertes sur un appareil : l’adresse technique que cet appareil fournit pour les recevoir, protégée (personne ne peut la lire). Si vous l’indiquez, votre numéro de téléphone portable, pour recevoir un texto quand une proposition vous attend. Le texto ne dit rien d’autre. Il part d’un téléphone de Continuité Plus, par une application d’envoi et son service de relais, qui voient le numéro et ce texte fixe. Un premier texto porte un code à six chiffres : le numéro n’est enregistré qu’une fois ce code saisi. Le numéro est gardé chiffré, et il est effacé quand vous le retirez, quand votre lien est remplacé ou votre accès fermé, et avec votre profil. Aucune adresse postale, aucune donnée de santé.
- Qui les voit ?
- Votre établissement, et Continuité Plus pour faire fonctionner la solution. De vos disponibilités, votre établissement lit, jour par jour, si vous êtes disponible, et la date de votre dernière confirmation (sans l’heure) : jamais votre semaine type, ni vos périodes. Si vous activez les alertes, elles passent par le service de notification de votre appareil (Apple, Google, Mozilla ou Microsoft, selon le cas) : ce service sait qu’une alerte de Continuité Plus vous est adressée, et à quelle heure. L’alerte ne porte aucun contenu. De vos alertes, votre établissement voit seulement si vous les avez activées, jamais votre appareil. Quand un établissement vous retient pour une mission, il vous remet la fiche de la mission : l’adresse (numéro et rue), l’accès (code, étage, interphone), un téléphone à appeler sur place, le prénom ou nom d’usage du bénéficiaire, des consignes pratiques et une note de l’établissement. Vous la lisez dans votre espace, avec cet établissement. Continuité Plus peut aussi la lire pour l’aider : chaque lecture est notée. Si vous touchez « Ouvrir dans l’application de plans », l’adresse part vers l’application de plans de votre téléphone. Si la mission est rattachée à un bénéficiaire de l’établissement, vous lisez aussi, avec elle, sa référence : de la forme « CL-7K3P », tirée au hasard, elle ne dit rien de la personne. Citez-la si vous appelez au sujet de cette mission. Si la mission est suivie par le bénéficiaire ou son tuteur, votre prénom et l’initiale de votre nom s’y lisent, rien d’autre de votre profil. Une personne de passage chez le bénéficiaire peut signaler qu’une intervention n’a pas eu lieu : votre établissement, le bénéficiaire et son tuteur le lisent sur l’intervention ; la personne de passage ne connaît pas votre nom. Si vous répondez « Non disponible » ou retirez votre accord, l’établissement qui vous a fait la proposition peut aussi le lire par courriel, dans sa boîte : votre prénom, l’initiale de votre nom, le jour et l’heure de la mission. En prêt, avant votre accord et celui de votre établissement, ce courriel ne dit pas votre nom. Si vous signalez une absence ou un retard sur une mission où votre établissement vous a retenu(e), il peut aussi le lire par courriel : votre prénom, l’initiale de votre nom, le jour et l’heure de la mission, jamais le motif ni la note. En prêt, l’établissement d’accueil est prévenu aussi, de la même façon. Continuité Plus peut couper votre accès ou effacer votre profil, notamment à la demande de votre établissement. Si votre établissement est ouvert au prêt et que vous acceptez ces missions, un autre établissement de SAD qui cherche un remplacement, quand vous êtes disponible, lit sans votre nom : votre métier, vos niveaux, vos diplômes et votre expérience, vos déplacements (permis, véhicule), une distance par tranche, si votre agenda relié est à jour, et le nom et la commune de votre établissement. Votre établissement peut aussi vous proposer lui-même une mission en prêt, en réponse à un autre SAD : vous restez libre de refuser, sans aucune sanction, et il ne lit jamais votre motif. Dans les deux cas, l’autre établissement ne lit votre prénom et l’initiale de votre nom qu’après votre accord et celui de votre établissement.
- Combien de temps ?
- Tant que votre profil existe. Si votre établissement ferme votre accès, ou ferme son compte dans la solution, vos données personnelles sont effacées 3 mois après la fermeture, dans les jours qui suivent au plus tard, sauf nouveau lien d’ici là ; historique gardé sans le nom jusqu’à 25 mois : vos missions passées, et vos absences et retards avec leur note et leur motif. Pour un effacement plus tôt, demandez-le à votre établissement, ou écrivez à contact@continuiteplus.com. Vos réponses aux propositions et vos missions passées restent dans l’historique de l’établissement concerné jusqu’au 1er février de la deuxième année qui suit l’intervention (25 mois au plus), puis sont supprimées ; si vous supprimez votre profil avant, elles y restent sans votre nom. Les absences et retards que vous signalez sont gardés de même, avec leur note et leur motif ; si vous supprimez votre profil avant, ils y restent sans votre nom. L’adresse technique des alertes est effacée quand vous désactivez les alertes, quand votre établissement ferme votre accès ou vous donne un nouveau lien, et avec votre profil. La fiche d’une mission ne s’affiche plus après la fin de la mission. L’établissement qui vous a retenu(e) la garde dans son historique jusqu’au 1er février de l’année qui suit, puis elle est supprimée. Elle est supprimée aussitôt si la mission est rouverte, retirée ou annulée. Si votre établissement vous retire de son registre, les fiches de vos missions à venir sont supprimées aussitôt.
- À qui s’adresser et comment supprimer ?
- Onglet Profil, « Supprimer mon profil », tant que votre lien fonctionne. Une question : votre établissement, ou contact@continuiteplus.com.
- Quelles données ?
- L’aide souhaitée, la commune, le jour ou le rythme, les moments de la journée, et si la demande est pour vous ou pour un(e) proche. Pour des aides de la vie quotidienne, et si vous la cochez : la case « aide de la vie quotidienne pour une personne autonome ». La solution note aussi la date du dépôt et, si vous en retenez une, la structure retenue (un SAD, ou une structure de services à la personne si vous avez coché la case). Ni nom, ni adresse, ni téléphone. Si vous l’indiquez, un courriel de secours : il sert seulement à vous renvoyer un lien vers votre espace. Il est gardé chiffré, n’est affiché à personne, et il est effacé quand vous le retirez, et avec votre demande. Aucune donnée de santé. Pour éviter les abus, l’adresse de connexion de votre appareil est lue au moment de l’envoi : elle n’est pas enregistrée avec votre demande.
- Qui les voit ?
- Les SAD qui interviennent dans votre commune pour cette aide, et Continuité Plus pour faire fonctionner la solution. Si vous avez coché cette case, les structures de services à la personne qui interviennent dans votre commune la reçoivent aussi, aux mêmes conditions : elles ne sont pas des SAD. Un SAD lit le nom de votre commune. Si elle est petite, il lit seulement son secteur, puis son nom si vous retenez ce SAD. Quand vous retenez une structure, les autres lisent seulement qu’une autre a été retenue.
- Combien de temps ?
- Jusqu’à ce que vous supprimiez votre demande. Sinon, elle est effacée au plus tard 30 jours après sa fermeture ou après le choix d’une structure, et 60 jours après son dépôt si elle reste ouverte. Notez le numéro de la structure que vous retenez.
- À qui s’adresser et comment supprimer ?
- Sur la page de suivi de votre demande, « Supprimer ma demande ». Gardez le lien de cette page : lui seul l’ouvre. Une question : contact@continuiteplus.com.
- Quelles données ?
- Votre prénom, l’initiale de votre nom, votre commune, choisie dans la liste officielle des communes, votre filière, votre année d’études et vos années validées, vos diplômes et votre expérience, vos déplacements (distance, permis, véhicule), les missions souhaitées, les formes de contrat qui vous intéressent, vos disponibilités (une semaine type valable au plus douze mois, des créneaux touchés un par un, et les périodes où vous n’êtes pas disponible, sans motif) et la date de leur dernière confirmation, et que vous déclarez avoir dix-huit ans ou plus. Vos disponibilités sont celles que vous déclarez : la solution ne contrôle pas votre temps de travail. Chaque employeur reste responsable du temps de travail. Si vous le dites : que vous détenez une attestation d’honorabilité, et sa date. Si vous reliez votre agenda : son adresse, protégée (personne ne peut la lire), et vos créneaux occupés. Si vous activez les alertes sur un appareil : l’adresse technique que cet appareil fournit pour les recevoir, protégée (personne ne peut la lire). Si vous l’indiquez, votre numéro de téléphone portable, pour recevoir un texto quand une proposition vous attend. Le texto ne dit rien d’autre. Il part d’un téléphone de Continuité Plus, par une application d’envoi et son service de relais, qui voient le numéro et ce texte fixe. Un premier texto porte un code à six chiffres : le numéro n’est enregistré qu’une fois ce code saisi. Le numéro est gardé chiffré, et il est effacé quand vous le retirez, quand votre lien est remplacé ou votre accès fermé, et avec votre profil. Si vous l’indiquez, un courriel de secours : il sert à vous renvoyer un lien vers votre espace, et, si votre profil attend depuis près de deux ans, à vous prévenir un mois avant son effacement. Il est gardé chiffré, n’est affiché à personne, et il est effacé quand vous le retirez, et avec votre profil. Aucune adresse postale, aucun fichier, aucune donnée de santé. Pour éviter les abus, l’adresse de connexion de votre appareil est lue au moment de l’envoi : elle n’est pas enregistrée avec votre profil.
- Qui les voit ?
- Les SAD qui cherchent un remplacement près de chez vous, et Continuité Plus pour faire fonctionner la solution. Si votre profil est ouvert à un mi-temps, les établissements de SAD dont la zone d’intervention couvre votre commune, et qui sont à une distance que vous acceptez, vous voient aussi. Ils lisent votre prénom, l’initiale de votre nom, vos études, vos niveaux d’intervention, vos déplacements et une distance par tranche. Pour un remplacement, un SAD voit votre prénom, l’initiale de votre nom, vos études, vos diplômes et votre expérience. Il voit aussi les missions que vous acceptez, vos déplacements, vos disponibilités, et si votre agenda est relié. Il voit enfin la distance jusqu’à l’intervention, par tranche (« moins de 5 kilomètres », « de 5 à 10 kilomètres »). Il ne voit pas le nom de votre commune, mais ces tranches peuvent la situer à quelques kilomètres près. Si seul votre code postal est connu, aucun établissement ne vous voit tant que vous n’avez pas indiqué votre commune. Le SAD qui souhaite un échange avec vous lit aussi si vous détenez l’attestation d’honorabilité, et sa date. Le relevé de vos heures obtenues par la solution, vous seul(e) le lisez dans votre espace. De vos disponibilités, un SAD lit, jour par jour, si vous êtes disponible, et la date de votre dernière confirmation (sans l’heure) : jamais votre semaine type, ni vos périodes. Si vous activez les alertes, elles passent par le service de notification de votre appareil (Apple, Google, Mozilla ou Microsoft, selon le cas) : ce service sait qu’une alerte de Continuité Plus vous est adressée, et à quelle heure. L’alerte ne porte aucun contenu. Quand un établissement vous retient pour une mission, il vous remet la fiche de la mission : l’adresse (numéro et rue), l’accès (code, étage, interphone), un téléphone à appeler sur place, le prénom ou nom d’usage du bénéficiaire, des consignes pratiques et une note de l’établissement. Vous la lisez dans votre espace, avec cet établissement. Continuité Plus peut aussi la lire pour l’aider : chaque lecture est notée. Si vous touchez « Ouvrir dans l’application de plans », l’adresse part vers l’application de plans de votre téléphone. Si la mission est rattachée à un bénéficiaire de l’établissement, vous lisez aussi, avec elle, sa référence : de la forme « CL-7K3P », tirée au hasard, elle ne dit rien de la personne. Citez-la si vous appelez au sujet de cette mission. Si la mission est suivie par le bénéficiaire ou son tuteur, votre prénom et l’initiale de votre nom s’y lisent, rien d’autre de votre profil. Si vous répondez « Non disponible » ou retirez votre accord, l’établissement qui vous a fait la proposition peut aussi le lire par courriel, dans sa boîte : votre prénom, l’initiale de votre nom, le jour et l’heure de la mission. En prêt, avant votre accord et celui de votre établissement, ce courriel ne dit pas votre nom.
- Combien de temps ?
- Tant que votre profil existe. Vous le supprimez quand vous voulez : vos propositions de contact sont effacées avec lui. En pause, vous êtes indisponible : aucune mission ne vous est proposée. Votre profil et vos disponibilités sont gardés, rien n’est effacé. « Reprendre » (onglet Profil) quand vous voulez. Si aucun établissement ne peut encore vous proposer de mission avec votre profil (votre commune, la distance que vous acceptez, les contrats qui vous intéressent), votre profil attend. Après deux ans sans que vous ouvriez votre espace, il est effacé. Un mois avant, nous vous prévenons : par un courriel à votre courriel de secours, s’il est confirmé, et par une alerte, si vous les avez activées (elle vous invite seulement à ouvrir votre espace). Si aucun de ces messages ne peut partir, il est effacé sans message. Ouvrir votre espace suffit à le garder deux ans de plus. Vos réponses aux propositions et vos missions passées restent dans l’historique de l’établissement concerné jusqu’au 1er février de la deuxième année qui suit l’intervention (25 mois au plus), puis sont supprimées ; si vous supprimez votre profil avant, elles y restent sans votre nom. Une proposition de contact pour un mi-temps est supprimée de même, le 1er février de la deuxième année qui suit son dernier envoi, votre dernière réponse ou sa clôture. Continuité Plus ne vérifie aucun profil ; elle peut seulement retirer un profil manifestement abusif. L’adresse technique des alertes est effacée quand vous désactivez les alertes, quand votre lien est remplacé, et avec votre profil. La fiche d’une mission ne s’affiche plus après la fin de la mission. L’établissement qui vous a retenu(e) la garde dans son historique jusqu’au 1er février de l’année qui suit, puis elle est supprimée. Elle est supprimée aussitôt si la mission est rouverte, retirée ou annulée.
- À qui s’adresser et comment supprimer ?
- Onglet Profil, « Supprimer mon profil ». Gardez le lien de votre espace : lui seul l’ouvre. Une question : contact@continuiteplus.com.
- Quelles données ?
- Votre prénom, l’initiale de votre nom, votre commune, choisie dans la liste officielle des communes, votre métier exercé ou visé si vous l’indiquez, vos diplômes et votre expérience, vos déplacements (distance, permis, véhicule), les missions souhaitées, les formes de contrat qui vous intéressent, vos disponibilités (une semaine type valable au plus douze mois, des créneaux touchés un par un, et les périodes où vous n’êtes pas disponible, sans motif) et la date de leur dernière confirmation, et que vous déclarez avoir dix-huit ans ou plus. Vos disponibilités sont celles que vous déclarez : la solution ne contrôle pas votre temps de travail. Chaque employeur reste responsable du temps de travail. Rien n’est demandé sur votre situation personnelle. Si vous le dites : que vous détenez une attestation d’honorabilité, et sa date. Si vous reliez votre agenda : son adresse, protégée (personne ne peut la lire), et vos créneaux occupés. Si vous activez les alertes sur un appareil : l’adresse technique que cet appareil fournit pour les recevoir, protégée (personne ne peut la lire). Si vous l’indiquez, votre numéro de téléphone portable, pour recevoir un texto quand une proposition vous attend. Le texto ne dit rien d’autre. Il part d’un téléphone de Continuité Plus, par une application d’envoi et son service de relais, qui voient le numéro et ce texte fixe. Un premier texto porte un code à six chiffres : le numéro n’est enregistré qu’une fois ce code saisi. Le numéro est gardé chiffré, et il est effacé quand vous le retirez, quand votre lien est remplacé ou votre accès fermé, et avec votre profil. Si vous l’indiquez, un courriel de secours : il sert à vous renvoyer un lien vers votre espace, et, si votre profil attend depuis près de deux ans, à vous prévenir un mois avant son effacement. Il est gardé chiffré, n’est affiché à personne, et il est effacé quand vous le retirez, et avec votre profil. Si vous arrivez par le lien d’un organisme partenaire : ce lien, gardé sur votre profil sans être montré à personne, pour compter sans votre nom combien de personnes arrivées par lui obtiennent des propositions et des heures. Dans l’onglet Profil, vous pouvez choisir de ne pas être compté(e) : il est alors effacé. Aucune adresse postale, aucun fichier, aucun numéro de sécurité sociale, aucune donnée de santé. Pour éviter les abus, l’adresse de connexion de votre appareil est lue au moment de l’envoi : elle n’est pas enregistrée avec votre profil.
- Qui les voit ?
- Les services autonomie à domicile (SAD) qui cherchent un remplacement près de chez vous, et Continuité Plus pour faire fonctionner la solution. Si votre profil est ouvert à un emploi, à mi-temps ou à temps plein, les établissements de SAD dont la zone d’intervention couvre votre commune, et qui sont à une distance que vous acceptez, vous voient aussi : votre prénom, l’initiale de votre nom, votre métier, vos niveaux d’intervention, vos déplacements, les formes de contrat qui vous intéressent et une distance par tranche. Si votre expérience ouvre les actes essentiels, ils lisent qu’elle est déclarée. Pour un remplacement, un SAD voit votre prénom, l’initiale de votre nom, votre métier, vos diplômes et votre expérience, affichée comme déclarée : l’établissement la vérifie. Il voit aussi les missions que vous acceptez, vos déplacements, vos disponibilités, et si votre agenda est relié. Il voit enfin la distance jusqu’à l’intervention, par tranche (« moins de 5 kilomètres », « de 5 à 10 kilomètres »). Il ne voit pas le nom de votre commune, mais ces tranches peuvent la situer à quelques kilomètres près. Si seul votre code postal est connu, aucun établissement ne vous voit tant que vous n’avez pas indiqué votre commune. Le SAD qui souhaite un échange avec vous lit aussi si vous détenez l’attestation d’honorabilité, et sa date. Aucun établissement ne sait par où vous êtes entré(e) dans la solution, ni si vous travaillez ailleurs. Le relevé de vos heures obtenues par la solution, vous seul(e) le lisez dans votre espace. Continuité Plus ne transmet vos réponses à aucun organisme ; un organisme partenaire ne voit ni votre profil ni votre nom : il reçoit seulement des nombres, jamais quand ils concernent moins de dix personnes. De vos disponibilités, un SAD lit, jour par jour, si vous êtes disponible, et la date de votre dernière confirmation (sans l’heure) : jamais votre semaine type, ni vos périodes. Si vous activez les alertes, elles passent par le service de notification de votre appareil (Apple, Google, Mozilla ou Microsoft, selon le cas) : ce service sait qu’une alerte de Continuité Plus vous est adressée, et à quelle heure. L’alerte ne porte aucun contenu. Quand un établissement vous retient pour une mission, il vous remet la fiche de la mission : l’adresse (numéro et rue), l’accès (code, étage, interphone), un téléphone à appeler sur place, le prénom ou nom d’usage du bénéficiaire, des consignes pratiques et une note de l’établissement. Vous la lisez dans votre espace, avec cet établissement. Continuité Plus peut aussi la lire pour l’aider : chaque lecture est notée. Si vous touchez « Ouvrir dans l’application de plans », l’adresse part vers l’application de plans de votre téléphone. Si la mission est rattachée à un bénéficiaire de l’établissement, vous lisez aussi, avec elle, sa référence : de la forme « CL-7K3P », tirée au hasard, elle ne dit rien de la personne. Citez-la si vous appelez au sujet de cette mission. Si la mission est suivie par le bénéficiaire ou son tuteur, votre prénom et l’initiale de votre nom s’y lisent, rien d’autre de votre profil. Si vous répondez « Non disponible » ou retirez votre accord, l’établissement qui vous a fait la proposition peut aussi le lire par courriel, dans sa boîte : votre prénom, l’initiale de votre nom, le jour et l’heure de la mission. En prêt, avant votre accord et celui de votre établissement, ce courriel ne dit pas votre nom.
- Combien de temps ?
- Tant que votre profil existe. Vous le supprimez quand vous voulez : vos propositions de contact sont effacées avec lui. En pause, vous êtes indisponible : aucune mission ne vous est proposée. Votre profil et vos disponibilités sont gardés, rien n’est effacé. « Reprendre » (onglet Profil) quand vous voulez. Si aucun établissement ne peut encore vous proposer de mission avec votre profil (votre commune, la distance que vous acceptez, les contrats qui vous intéressent), votre profil attend. Après deux ans sans que vous ouvriez votre espace, il est effacé. Un mois avant, nous vous prévenons : par un courriel à votre courriel de secours, s’il est confirmé, et par une alerte, si vous les avez activées (elle vous invite seulement à ouvrir votre espace). Si aucun de ces messages ne peut partir, il est effacé sans message. Ouvrir votre espace suffit à le garder deux ans de plus. Vos réponses aux propositions et vos missions passées restent dans l’historique de l’établissement concerné jusqu’au 1er février de la deuxième année qui suit l’intervention (25 mois au plus), puis sont supprimées ; si vous supprimez votre profil avant, elles y restent sans votre nom. Une proposition de contact pour un emploi est supprimée de même, le 1er février de la deuxième année qui suit son dernier envoi, votre dernière réponse ou sa clôture. Continuité Plus ne vérifie aucun profil ; elle peut seulement retirer un profil manifestement abusif. L’adresse technique des alertes est effacée quand vous désactivez les alertes, quand votre lien est remplacé, et avec votre profil. La fiche d’une mission ne s’affiche plus après la fin de la mission. L’établissement qui vous a retenu(e) la garde dans son historique jusqu’au 1er février de l’année qui suit, puis elle est supprimée. Elle est supprimée aussitôt si la mission est rouverte, retirée ou annulée.
- À qui s’adresser et comment supprimer ?
- Onglet Profil, « Supprimer mon profil ». Gardez le lien de votre espace : lui seul l’ouvre. Une question : contact@continuiteplus.com.
- Quelles données ?
- L’établissement qui organise les interventions indique le prénom ou nom d’usage du bénéficiaire, sa commune et, s’il le souhaite, son adresse, et le prénom ou nom d’usage de son tuteur. La solution donne au bénéficiaire une référence unique de la forme « CL-7K3P », tirée au hasard, sans donnée personnelle, qui ne change jamais. Pour chaque intervention : l’intervention, le jour, l’horaire, le prénom et l’initiale de qui intervient, et son suivi. Si vous activez les alertes : une adresse d’envoi des alertes, propre à votre téléphone, protégée. Si vous l’indiquez, votre numéro de téléphone portable, pour recevoir un texto quand une intervention que vous suivez change. Le texto ne dit rien d’autre. Il part d’un téléphone de Continuité Plus, par une application d’envoi et son service de relais, qui voient le numéro et ce texte fixe. Un premier texto porte un code à six chiffres : le numéro n’est enregistré qu’une fois ce code saisi. Le numéro est gardé chiffré, et il est effacé quand vous le retirez, quand le lien est coupé ou renouvelé, et avec la fiche du bénéficiaire. Si l’établissement n’a pas trouvé de solution de remplacement pour une intervention : sa déclaration, sa date, et le prénom et l’initiale de qui l’a faite ; aucun motif. Si une autre solution est cherchée auprès d’autres SAD : la date, qui l’a fait (le bénéficiaire ou son tuteur) et, si la mention « pas de remplaçant d’une autre structure » existe, que c’est son choix ; pour le bénéficiaire d’une structure de services à la personne, la case « aide de la vie quotidienne pour une personne autonome », si elle est cochée. Si le bénéficiaire le demande : la mention « pas de remplaçant d’une autre structure » et sa date ; aucun motif. Si vous créez un lien pour une personne de passage, comme l’infirmier(ère) du bénéficiaire : quand il a été créé et par qui. Par ce lien, sans compte, elle peut signaler qu’une intervention du jour n’a pas eu lieu : l’instant du signalement est noté, jamais son nom, aucun texte. Si ce lien de passage est coupé ou remplacé : quand, et d’où : le lien de suivi du bénéficiaire ou celui du tuteur (avec la date et l’heure de remise de ce lien), l’établissement, Continuité Plus (au nom de l’établissement ou depuis son administration), la fin du suivi ou le retour du financement à l’établissement. Qui finance la solution pour le bénéficiaire : l’établissement par défaut, ou la famille ou le bénéficiaire, réglé par Continuité Plus. Aucune donnée de santé n’est demandée ni affichée. Quand l’établissement qui assure une intervention a retenu qui intervient (une intervenante, une personne qui cherche des heures, étudiante ou non, ou un SAD partenaire), il remplit la fiche de la mission : l’adresse (numéro et rue), l’accès (code, étage, interphone), un téléphone à appeler sur place, le prénom ou nom d’usage du bénéficiaire, des consignes pratiques et une note de l’établissement. La commune est celle de la mission. Pas de donnée de santé : ni traitement, ni diagnostic, ni état de santé. Avant, rien de tout cela n’existe dans la solution.
- Qui les voit ?
- Le bénéficiaire et son tuteur, chacun par son lien ; les comptes de l’établissement ; Continuité Plus pour faire fonctionner la solution. La mention « pas de remplaçant d’une autre structure » : seuls l’établissement, Continuité Plus quand elle agit en son nom, le bénéficiaire et son tuteur la lisent. Pour un dépannage, Continuité Plus peut ouvrir la fiche du bénéficiaire, adresse comprise, depuis son administration : une fiche à la fois, et chaque ouverture est notée. Quand elle agit au nom de l’établissement (une heure au plus), elle voit sa liste de bénéficiaires, adresses comprises, et peut télécharger son historique, fiches des missions comprises : ces lectures sont notées. L’établissement voit chacune de ces lectures. La personne qui intervient ne lit pas ce suivi, un autre établissement non plus ; pour une intervention, la personne retenue, ou le SAD partenaire qui l’assure, lit aussi la référence du bénéficiaire, avec sa mission, pour la citer en cas d’appel. Le bénéficiaire et son tuteur lisent la date de la déclaration de l’établissement, jamais qui l’a faite. Une autre solution cherchée depuis le suivi part vers les autres SAD (services autonomie à domicile) du secteur avec l’aide, la commune (ou son secteur, pour une petite commune), le jour et l’horaire de l’intervention, et si elle est faite par le bénéficiaire ou par son tuteur : ni nom, ni adresse, ni le nom de l’établissement. Pour le bénéficiaire d’une structure de services à la personne et une aide de la vie quotidienne, la case « aide de la vie quotidienne pour une personne autonome » est proposée, non cochée : cochée, la demande part aussi vers les autres structures de services à la personne du secteur ; sans elle, vers les seuls SAD. L’établissement sait qu’elle a été faite. La personne de passage lit l’initiale du prénom ou nom d’usage du bénéficiaire, sa référence, le nom de l’établissement et l’horaire des interventions du jour ; jamais la nature de l’aide, l’adresse ni qui intervient. Son signalement prévient le bénéficiaire, son tuteur et l’établissement, par une alerte et, pour l’établissement, par un courriel qui cite la référence du bénéficiaire, jamais son nom ; la personne qui intervient n’en est pas prévenue. Qui a coupé ou remplacé le lien de passage, et quand : le bénéficiaire et son tuteur le lisent dans leur suivi (la dernière coupure, et la dernière faite par un lien de suivi, avec la date de remise de leurs liens de suivi pour comparer) ; chaque coupure est aussi notée dans le journal des accès de l’établissement, que lit Continuité Plus. Une alerte ne dit jamais de quoi il s’agit. La fiche de la mission est lue par l’établissement qui la remplit, par ses comptes, et par qui il a retenu : la personne, sur son téléphone, ou le SAD partenaire, sur son compte. Personne d’autre dans la solution : ni les autres personnes sollicitées, ni les autres établissements. Continuité Plus peut la lire pour aider l’établissement : chaque lecture est notée dans le journal de cet établissement. Elle est rangée protégée (personne ne peut la lire dans la base). Elle n’entre dans aucune alerte ni aucun texto. L’établissement qui la remplit la retrouve dans son historique et dans le fichier qu’il télécharge. Les courriels que la solution envoie aux établissements n’en portent rien. Si la personne retenue touche « Ouvrir dans l’application de plans », l’adresse part vers l’application de plans de son téléphone (Apple ou Google, selon le cas).
- Combien de temps ?
- Le suivi d’une intervention reste lisible jusqu’au 1er février de l’année qui suit, puis le bénéficiaire et son tuteur ne le lisent plus. L’établissement garde la trace des interventions dans son historique jusqu’au 1er février de la deuxième année qui suit (25 mois au plus), puis elle est supprimée. La fiche du bénéficiaire est effacée treize mois après sa dernière intervention, et un lien ne fonctionne plus treize mois après sa dernière ouverture. Si l’établissement termine le suivi du bénéficiaire, les liens du bénéficiaire et de son tuteur sont coupés tout de suite, et leurs données personnelles (fiches des missions passées comprises) sont effacées 3 mois après la fermeture, dans les jours qui suivent au plus tard, sauf reprise du suivi d’ici là ; historique gardé sans le nom jusqu’à 25 mois : les interventions restent dans l’historique de l’établissement, sans le nom du bénéficiaire. Un tuteur retiré de la fiche est effacé aussitôt : son nom, son lien, ses appareils d’alerte et son numéro. L’établissement peut effacer la fiche du bénéficiaire à tout moment. L’adresse d’envoi des alertes d’un téléphone est effacée quand vous désactivez les alertes, quand le lien est coupé ou renouvelé, ou treize mois après sa dernière utilisation. Une demande de remplacement est effacée au plus tard 30 jours après sa fermeture, et 60 jours après son envoi si elle reste ouverte. Un lien de passage fonctionne jusqu’à ce que le bénéficiaire ou son tuteur le coupe, ou treize mois après sa dernière ouverture ; en créer un nouveau coupe l’ancien. Si l’établissement finance la solution pour le bénéficiaire (le cas par défaut), l’établissement peut aussi le couper, et il est coupé quand l’établissement coupe l’accès de qui l’a créé, ou retire ou remplace ce tuteur ; si la famille ou le bénéficiaire la finance, il reste au bénéficiaire et à son tuteur : l’établissement ne peut pas le couper de son côté, sauf en terminant le suivi du bénéficiaire ou en effaçant sa fiche ; si le financement revient ensuite à l’établissement, le lien est coupé dès ce moment quand qui l’a créé n’a plus d’accès. Chaque coupure ou remplacement du lien est noté dans le journal des accès de l’établissement, sans le nom du bénéficiaire, 25 mois au plus ; sur la fiche du bénéficiaire, seules la dernière coupure et la dernière faite par un lien de suivi sont gardées, effacées avec elle. La personne retenue la lit jusqu’à la fin de la mission. L’établissement qui la remplit la garde jusqu’au 1er février de l’année qui suit la mission (treize mois à compter du 1er janvier de l’année de la mission), puis elle est supprimée de la base dans la nuit. Elle est supprimée aussitôt si la mission est rouverte, retirée ou annulée, si la validation est annulée, si l’intervention est dite non réalisée, ou si l’établissement l’efface. Si l’accès de la personne est fermé, si elle est retirée du registre ou si son profil est supprimé, les fiches de ses missions à venir sont supprimées ; celles des missions passées restent dans l’historique de l’établissement jusqu’à la même date.
- À qui s’adresser et comment supprimer ?
- Demandez-le à l’établissement. Une demande de remplacement se supprime depuis son suivi (« Suivre la demande »). Un lien de passage se coupe depuis le suivi (« Couper ce lien »). Une question : contact@continuiteplus.com. La fiche de la mission se corrige auprès de l’établissement qui assure l’intervention : il annule la validation de la mission, avant son début ; il l’efface quand il veut.
Qui traite vos données
Continuité Plus, société par actions simplifiée unipersonnelle, numéro SIREN 131 842 007 (système d’identification du répertoire des entreprises), siège 136 boulevard de Finlande, 54340 Pompey. Pour toute question sur vos données : contact@continuiteplus.com.
